
Douala : les Journées de l’Amitié transforment le Parc de sport et de loisirs en creuset d’unité sociale
Le Parc de sport d’Akwa, dans le village Bonamikengué (canton Bonambela), s’est imposé ce week-end comme l’épicentre d’une mobilisation sociale exemplaire.

La finale du tournoi des Journées de l’Amitié, initiée par le Dr. Essombe Jabea Armand sous le patronage du maire de la ville Dr. Roger Mbassa Ndine, a offert bien plus qu’un spectacle sportif : une démonstration concrète de la politique municipale axée sur le vivre-ensemble et la valorisation des espaces publics.
Une dynamique populaire ancrée dans les territoires

Durant dix jours, dix équipes issues de huit villages du canton Bonambela ont animé le parc municipal, transformé pour l’occasion en véritable agora sociale. Entre matchs disputés, encouragements du public et présence des autorités traditionnelles, l’événement a su fédérer au-delà des appartenances communautaires.
Pour le promoteur, le Dr. Essombe Jabea Armand, l’objectif était clair :

« Créer un cadre où les populations se retrouvent, échangent et partagent, comme une seule et même famille. Le sport devient ici un langage universel. »
Les parcs de loisirs, nouveaux piliers de la cohésion sociale

Cette affluence record confirme la montée en puissance des parcs de loisirs développés par la mairie de la ville comme instruments de politique sociale. Longtemps perçus comme de simples espaces de détente, ces sites deviennent aujourd’hui des plateformes d’intégration, d’expression citoyenne et de prévention des fractures sociales.

La présence de l’exécutif municipal à cette finale traduit un engagement assumé. Représentant du maire, Cyrille Eboa a souligné :

« Ce que nous avons vu aujourd’hui est la preuve que les investissements dans les infrastructures de proximité portent leurs fruits. Le vivre-ensemble se construit aussi sur ces terrains. »
Une vision municipale tournée vers l’inclusion

Dans une métropole cosmopolite comme Douala, la stratégie municipale s’appuie sur des initiatives capables de rapprocher les communautés. En soutenant des projets locaux comme les Journées de l’Amitié, la mairie de la ville renforce une approche inclusive du développement urbain.

Le message est clair : faire des espaces publics des lieux d’unité, et non de fragmentation.
Cap sur une expansion à l’échelle de la ville

Porté par le de cette première édition, le projet entend désormais changer d’échelle. Les organisateurs envisagent d’intégrer l’ensemble des villages du canton Bonambela, voire d’ouvrir la compétition à d’autres quartiers et cantons de la ville.

« Nous voulons élargir cette dynamique à toute la ville, pour que chaque communauté se reconnaisse dans cet esprit de fraternité », a indiqué Cyrille Eboa.
Une réponse locale aux enjeux globaux

À l’heure où les grandes villes africaines font face à des défis croissants de cohésion sociale, l’exemple de Douala illustre la pertinence d’approches locales, participatives et centrées sur les populations.
Les Journées de l’Amitié ne sont plus seulement un tournoi : elles incarnent une vision. Celle d’une ville où les Parcs de sports et de loisirs deviennent des lieux de dialogue, où le sport sert de trait d’union, et où le vivre-ensemble se construit au quotidien.
À Douala, la cohésion sociale se joue désormais aussi sur les terrains de proximité.
Regards237/Etienne MONTHE
Contact watsapp : +(237)674147515

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